Le blog de jip.pet

La petite plaisanterie : cet odieux 69 contraint et forcé avec Fido, qui me condamnait au désespoir ... qui n'en finissait plus !!... a quand même pris fin avant le soir ...

 Il n'empêche qu'entre les deux supplices , les manoeuvres et intrigues à la con de cet abruti jaloux et rancunier de Fidel nous ont quand même valu, à lui comme à moi - mais moi je ne demandais rien à personne - pas loin de six heures  d'humiliations spectaculaires :

 Des photos ont été prises ...

...  et envoyées à des intimes par les moyens électroniques adéquats ...

 Bref on était bien dans le temps réel et quelqu'un a envoyé sur un téléphone

- celui d'Estrella - qui venait de diffuser, dans la sphère BDSM hispanique, 

 une photo de nous, à un tout petit groupe d'initiés ( mais très motivés )...

... un graphique destiné à rendre cette épreuve  " realmente graciosa  " ... y ...        " verdaderamente de risa " ... 

J'explique le schéma :

 ... en fait un dessin plutôt clair, bien fait, et qui nous montrait tels qu'on serait , pour peu que nos tourmentrices écoutent le dessinateur ... et trouvent des tréteaux  : ... 

... nous étions dessinés , Fido, le responsable de nos malheurs et moi,

 SUSPENDUS au dessus du sol  SUR DES TRETEAUX ... 

AU LIEU D'ÊTRE  LIGOTES  l'un à l 'autre, de face mais... A MÊME LE SOL...

... Il y  avait de tels tréteaux dans la salle de sport de l'appartement de Grégory... il fallut trouver une longue tringle ( une tringle à rideaux de bois fit l'affaire, parce que très fine ) que patiemment et en douceur  Murielle , très excitée  par l' "opération ", et aidé de Gloria, fit glisser entre le  pubis de Fidel et mon cou... mon menton, son ventre et mon torse  .. mon ventre et son  torse...     

...une  tringle qui ressortit  " tranquillement " entre mes cuisses et son  cou...

 un parcours complètement " externe " évidemment ...

 une sorte de simulacre de broche, comme si nous n'étions que des volailles à rotir  embrochées aux  niveaux anal et buccal ...

Vous voyez le tableau ?

... même sans dessin ?     

 L'intérêt  c'est qu'à l'inverse d'un " tête-bêche "  au sol, ce n'était pas toujours le même qui était sous l'autre  : la " broche " était  " tournable manuellement " à volonté ... comme une broche   tournante dans une rotisserie...

 

 Une conséquente main d'oeuvre ( numériquement )  vint tourner la tringle et modifier à chaque fois notre position ... toujours parallèle au sol !  - on eut de la visite... disons ... toutes les vingt ou vingt cinq minutes...   

 Bien entendu, sur la fin, le cocu de Gloria attendit d'être positionné de nouveau au dessus de moi pour satisfaire le besoin pressant de vider sa vessie... 

 J'avais espéré y échapper... même si à chaque " visite de tournage "  quelqu'un finissait par lancer : 

- " Et surtout si vous voulez vous soulager , n'hésitez pas ! ... c'est pas bon de se retenir dans la position où vous êtes !  "...

... formule finalement usée ... et qui pourtant les faisait rire  !

Lun 12 sep 2011 1 commentaire
Pour avoir subit un peu de bondage et de suspension, votre situation me parait très délicate.
Christophe soumis - le 12/09/2011 à 11h06

Oui ! surtout humiliante à souhait ( comme tu aimes ! ... - sourire -) Tu imagines ! avec la broche en bois , insérée entre nous deux et qui a permis à nos Maîtresses de venir de temps en temps " nous retourner " comme de vulgaires volailles  " à la broche " !!!! la honte absolue !! Elles ont ri comme des folles au moment de notre embrochage - pour lequel Grégory" et l'anglais les ont aidé -                                    Pour moi, c'était presque comme si l'embrochage avait été réel... je veux dire que quand la tringle est passé entre les  jambes de Fido pour remonter vers le bas ventre et la taille , je ne pouvais m'empecher de penser à l'anus si proche de cet imbécile ... et puis ... plus loin, Grégory a insisté pour que la  tige de bois passe , non à côté de l'armature de ma CB , mais au milieu de      celle-ci, ce qui était aussi une forme d'empalement symbolique ... la sortie du longiligne engin ... entre cuisses - de Fidel - et  cou - pour moi - complétait cette sensation d'être ignoblement embrochés... L'interminable  rigolade de nos bourreaux  ( rires qui reprenaient de demi-heure en    demi-heure, quand ils revenaient nous voir pour nous " retourner " n'a fait que réactiver chaque fois notre supplice .                                            

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