Le blog de jip.pet

Quand Murielle est entré j'avais  encore le  plus gros de la verge  épaisse  de son amant dans la bouche  et ses odeurs  corporelles intimes, musquées à souhait!... terriblement épicées, me cernaient...

C'est que  j'avais dans la minute précédente léché sa raie et son anus ... Mon Maître apprécie beaucoup ma langue entre ses fesses , et il exige souvent de moi ce service lorsque Murielle et lui se rejoignent ... je l'avais presque oublié ! 

Il me faut avouer une fois de plus ... inlassablement !... que j'aime ça ! ...

 Là encore c'est étrange : généralement je n'ai du plaisir, de l'excitation comme " lèche cul " que lorsque je sers une Femme ... C'est un plaisir très vif pour moi, quand les senteurs qui règnent dans ces antres et recoins   merveilleux sont supportables... ( et au féminin,  elles le sont le plus  souvent ! ) ...

 A l'inverse - et heureusement les hommes n'ont pas très souvent cette exigeance -  il peut m'arriver de trouver  répugnant  d'oeuvrer de cette manière sur le  " verso " d'un homme  ( qui parle de cohérence ? de logique ? ... En quoi ces termes concernent ils la sexualité ? )

... Mes plus fidèles lecteurs se souviennent peut être , que j'ai renoncé à un magnifique mariage , il n'y a que quelques mois .... principalement parce que le beau-père de celle qui me faisait l'honneur de vouloir m'épouser  était un vieux dégueulasse qui m'imposait trop souvent de lui lécher la raie et le cul !

Des parties de son anatomie, qui, de plus, étaient bien souvent dans un état repoussant !!

Bien sûr, il s'agit là d'une situation assez extrême , mais qui me permet de confirmer aujourd'hui  que, non seulement l'usage de ma langue entre les deux fesses larges , charnues et musclées de Maître Joseph n'a rien d'un pensum... mais que  j'appelle de mes voeux presque chaque fois que je l'approche ... 

Bref quand Murielle , entrant dans la salle de bains, a sauté dans les bras de son amant, j'ai dû à contre coeur abandonner  le sceptre  qu'il me faisait sucer ... mais je restai imprégné de ses denses et lourdes  odeurs !! 

Il se releva et ils restèrent " collés serrés " l'un à l'autre debout un long moment ... lui nu ... elle vêtue d'un minuscule top à fines bretelles et d'un  très court short moulant... si court qu'à genoux  derrière elle ( je n'avais pas bougé après  la perte de mon énorme sucre d'orge , glissant hors de mes lèvres ) je ne voyais plus que ses deux émouvantes  fossettes  fessières...

Chacun  dévorait la bouche de l'autre , comme s'il voulait  récupérer ainsi  tout ou partie du temps perdu ... de tout ce temps qu'ils avaient passé séparés ...

  Chaque fois que je les ai vu se retrouver , ces deux là... j'ai repris confiance ... en mon étoile  : " comment pourraient ils se quitter ? " voilà ce que je me dis quand je les vois aussi fusionnels !...

Je vois mon Maître avec d'autres Femmes, à commencer par Janique , sa légitime ... et puis Jenna ... et puis ... Non ! Ces gestes, ces étreintes, ces regards ... ces mots ne transpirent pas la passion et le désir à ce point là... et ce qu'il faut bien appeler l'amour ! ...

 Il a avec Murielle ce mélange détonnant et étonnant de douceur tendre et de virilité machiste qui, je le vois bien la bouleverse ... du coup elle aussi est avec lui comme avec personne d'autre ! ... ce n'est peut être pas très bien dit  ... mais c'est quelque chose de presque palpable ... leurs corps  également traduisent cet étrange  état  ...

Et cela j'adore ... car dans ces moments là je suis un peu moins certain du pouvoir absolu qu'exercerait  Grégory sur les sens et l'esprit de ma Maîtresse !

 C'est dans cet abîme de reflexion que m'avait plongé l'observation " par  en dessous "  des fossettes  fessières  de  Murielle , à trente centimètres de son cul sublime :

- "  Baisse le short de ta Maîtresse esclave  ! "  la voix grave, caverneuse et chaude  de Joseph me tira de  mon rêve éveillé ...

- " Embrasse mon cul ! et va  attendre dans la chambre ... on aura besoin de ta langue à un moment ou à un autre ! "

... cette fois c'était la voix de Murielle... je venais de la  débarrasser de son micro-short  ...

Ils eurent en effet beaucoup et souvent recours à ma langue dans les heures suivantes.       

Mer 28 sep 2011 3 commentaires
Quel délice de lui retirer son micro short, quel délice que Murielle porte ce genre de tenue !
Et oui, je te comprends très bien concernant ton plaisir à lécher et t'ennivrer des odeurs de Maître Georges.
J'ai connu cela il y a bientôt 10 ans, le seul homme que j'ai eu plaisir à sucer et lécher, oui le seul.
Christophe soumis - le 30/09/2011 à 10h30

Encore un point commun entre nous Christophe ... pour le reste , c'est même ce qui caractérise l'hétérosexualité , il n'est pas étonnant qu'on soit , quand on est dans cette catégorie de population ... qu'on soit irrésistiblement attirés par l'autre sexe et sensiblement  plus ... réticent à servir , surtout intimement un de nos semblables  ... Une chose d'ailleurs à ce propos , je ne sais pas si j'y reviendrai un jour dans un article - j'aimerais mais je manque tellement de temps ! - toi qui a connu ça ...            As tu remarqué combien c'est à la fois très excitant ... satisfaisant sensuellement , exaltant ... etc ... ( comme avec une Femme au fond ! ) mais aussi  moins édifiant ... moins extrême , moins radical... - je ne sais trop quel terme employer - qu'avec un homme " imposé "  par notre Maîtresse ? Je te pose la question à toi , car seul  quelqu'un comme moi, qui " carbure " à la honte, à l'humiliation me semble en mesure de comprendre ça !  CONCRETEMENT : J'éprouve un vrai plaisir  à sucer , à lécher profond , à me gaver des saveurs et des odeurs  les plus intimes  d'un Joseph ( j'allais dire ... je le       " consomme " autant qu'il m' " utilise " ) alors que je vis AUSSI avec une exceptionnelle intensité, mais sur des bases opposées , quelque chose d'exalté, d'insensé, qui n'est pas basé sur le plaisir direct et que  l'on me  force à faire , par exemple sur Rafael, l'amant d'Hannah devenu mon Maître... ou sur Grégory ... Avec de tels hommes il m'arive de souffrir , de faire les choses à contre-coeur, voire avec répugnance , mais le "plaisir " est dans l'obéissance, et, parce qu'il y a le regard de l'AUTRE ... la honte, l'humiliation ... Etrangement l'humiliation dans le deuxième cas enrichit la séquence et épice et peint ce qui en reste ... Je ne sais pas si je suis clair ... peut être , si tu trouves ça intéressant pourra-t-on aller plus loin ...                                                                                       Mais et toi que deviens tu ?                                                                                                        Pour ce qui est du micro short , je suis comme toi, là encore ...  Je trouvre oela  " sublime " ... j'ai eu tout loisir  de le vérifier cet été , avec Murielle, bien sûr mais aussi avec les belles andalouses ... et hors de notre groupe  , tant sur l'Atlantique espagnol que portugais c'était , loin  de la plage le vêtement féminin le plus porté, chez les jeunes, de jour comme de nuit . 

jip.pet
Oui, tu as bien raison, je carbure à l'humiliation.
Alors, effectivement ? :
Est-il mieux de s'occuper d'un homme que l'on apprécie donc avec une humiliation restreinte ?
Ou alors est-il mieux de s'occuper d'un homme sous la contrainte et donc l'humiliation, même si cet homme est au demeurant déplaisant ?
Question très très difficile !
Question qui me laisse sans réponse, par manque d'expérience, je n'estime pas avoir été suffisamment confronté à ces situations pour en faire une réponse objective.
Un jour prochain peut-être . . .
Christophe soumis - le 01/10/2011 à 10h16

Mouaaiis ! même avec de l'expérience , ça peut se discuter ... c'est pour ça que j'ai soulevé la question ... je me demande si je n'ai pas besoin des deux , sachant que  ... disons le " Rafael... le Grégory "  sont bien plus dangereux et facteurs d'insécurité... porteurs d'éphémère ... que le " Joseph " ... on ne peut pas tout avoir ! 

jip.pet
Hé oui . . . impossible de tout avoir.
C'est pour cela que tout à chacun peut et doit faire des choix.
Des choix qui permettent d'avoir ce que l'on pense être le mieux. Ou le "moins pire". (Comme ton dernier départ le veille de ton mariage).
Christophe soumis - le 01/10/2011 à 10h28